Accueil > Le P’tit Usania > 2006 > 91 - Mars 2006 > 91.2 - Les Biefs Boussets en Décembre

91.2 - Les Biefs Boussets en Décembre

David Parrot

mars 2006, par Bertrand

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> Vendredi
16 décembre 2005, Pascal C., Noelle
A.
, Olivier D., Dominique B. et moi nous
retrouvons dans le Doubs à Crouzet-Migette, sous une
pluie mêlée de neige persistante. Une grosse surprise nous attends lors de
notre arrivée au gîte, la salle communale que nous occupons habituellement nous
est refusée. Elle est occupée pour le week-end. C’est alors que le Maire nous
placent chez un de ses locataires résidant au-dessus, qui est absent pour les
vacances. Après nous être installés, nous entamons la discussion pour la
journée du samedi. Le seul problème est de savoir si le temps est correct pour
s’engager dans les Biefs Boussets. Cette
discussion est reportée au lendemain matin, au petit déjeuner.

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> 

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> Apres
une bonne nuit de sommeil, le réveil sonne ! 8 heures, allez hop debout,
le café est prêt et la forme est là pour chacun de nous. On décide de faire les
Biefs, sans Pascal et Noelle,
qui eux préfèrent une rando-neige.

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> 

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> Olivier,
Dominique et moi nous nous rendons au bord des Biefs, kits à la
main, sous une neige et un vent violent qui nous glace le corps. Une
exclamation soudaine de Olivier, « Oh ben c’est
sec ! 
 » Dominique descend le premier, et voila
c’est parti. Des grosses stalagmites glacées nous entourent lors de la descente
du P30 d’entrée. Quelques heures après, nous nous arrêtons pour manger à la
salle de décantation, où poussent des champignons. Nous repartons vite pour ne
pas nous refroidir et avec la motivation pour traverser le long méandre
tortueux. Puis j’arrive à la dernière succession de puits. Je sors la tête de
la chatière et m’apprête à équiper, mais il existe déjà un équipement en place
qui est fixe. La descente se fait en moins de 10 minutes, avec d’immenses gours
à chaque pallier et une immense coulée de calcite à la voûte mouillante. Ici se
termine le gouffre vers -192. Aucune motivation pour passer la voûte mouillante
qui nous emmènera dans le Verneau, mais moi je n’ai pas dis mon dernier mot.
J’enfonce progressivement ma jambe dans l’eau, « ah l’eau rentre dans
la botte
 », la cuisse, la taille, « ouh
c’est froid
 », et ça continue, j’en ai jusqu’au ventre, et c’est
reparti. Après une vingtaine de mètre dans l’eau, nous débarquons dans le
Verneau. C’est immense, la galerie est de w:st="on">3 m de largeur pour +/- <st1:metricconverter
ProductID="20 m" w:st="on">20 m de haut, nous faisons <st1:metricconverter
ProductID="530 m" w:st="on">530 m environ dans le Verneau
et nous décidons de rentrer. Nous sommes mouillés et il se fait tard. La remontée
est épuisante au niveau du méandre. Je décide de déséquiper la première
succession de puits et j’arrive au puits d’entrée. Il fait nuit, la corde a
gelé, il neige mais toujours aucune trace du ruisseau. Olivier remonte
le dernier pour déséquiper le P30.

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> 

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> 21
heures, tout le monde dehors et nous retournons au gîte sur une route enneigée
et aussi gelée. Pascal et Noelle
attendent derrière la fenêtre et voient notre arrivée. « Vous êtes
déjà là, vous n’avez pas été au fond ?
 »<span
style='mso-spacerun:yes'> 
Et bien si, nous avons même marché dans le
Verneau sur 530 m.
Nous racontons notre 1er repérage pour la traversée du Verneau, autour d’un bon
repas chaud qui achève la soirée. Ensuite, les yeux brillants et fatigués se
ferment pour une longue nuit de repos.

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> 

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> Le
dimanche nous décidons tous ensemble de faire le repérage de <st1:PersonName
ProductID="la Grotte" w:st="on">la Grotte du <span
class=SpellE>Folaven
, et y parcourir un petit bout. Mais c’est seulement
après 2 heures de recherche que nous trouvons l’entrée et nous laissons
l’exploration de cette cavité, avec une verticale de <st1:metricconverter
ProductID="90 m" w:st="on">90 m, pour un prochain
week-end.

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> 

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> L’heure
nous rappelle qu’il est temps de quitter le Doubs et de retrouver chacun sa
région. On se dit donc au revoir et à dans un mois pour faire le 2e repérage du
Verneau, côté grotte Baudin.

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'> 

none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'> mso-font-kerning:15.0pt'>Les photos du week-end sont disponibles sur mon
site personnel :

mso-layout-grid-align:none;punctuation-wrap:simple;text-autospace:none'><span
style=' ;mso-font-kerning:15.0pt'>http://sunmx.free.fr/spelpict/index.php?viewgal=14

Messages

  • Salut,

    je me suis permis de jeter un oeil (après je le reprend !) sur votre récit de visite du bief. J’ai trouvé votre témoignage sympatoche et que vous aviez la motive pour braver les éléments extérieur et de vous tapé le fond des biefs. La corde présent au fond des biefs est la notre (GSD besançon) et j’envisagait une explo avec les collégues du club mais qui ne sait pas faite. Cela à juste servi à faire la traversée sans avoir à désequiper vu que l’on est "sur place". Une question, dans quelle état est l’équipement en fixe (cordes et amarrages) ?

    mouloud
    groupe speleo du Doubs (GSD)