Union Spéléologique de l’Agglomération Nancéienne

159.1 - J.N.S.I. 2011

Jean-Michel Guyot

La Journée nationale de la sécurité intérieure 2011 s’est tenue à Nancy rue Sainte-Catherine le samedi 8 octobre.

L’équipe représentant la section 54 du Spéléo-secours français comprenait Cyril WIRTZ, notre président de comité départemental, François BOYETTE, notre conseiller technique départemental, Daniel PRÉVOT, notre président USAN, Bertrand MAUJEAN, André FRANOT dit Dédé, François NUS, notre photographe, et Pascal ADMANT dit Bubu, chacun arrivant quand il pouvait entre 8 heures et midi pour la mise en place du stand spéléo.

Le haut de la rue Sainte-Catherine se transforme. On se croirait à une journée brocante ou vide grenier. L’Identité judiciaire (I.J.) de la Police nationale a sorti ses vieilleries pour fêter le centenaire de l’activité, avec en vedette un vieux tacot. Toutes les forces de l’ordre confondues exposent leurs cinémomètres à main ou embarqués ; les véhicules LAPI recherchent désespérément des numéros d’immatriculation déclarés volés. Les uns et les autres y vont de leur spécialité. Les partenaires habituels (pompiers, Croix rouge, F.F.S.S., P.N., P.M., Gendarmerie) sont enchevêtrés dans des tentes aux dimensions variables, mais heureusement, car côté météo, c’est une journée très arrosée, peut-être pour les jardins éphémères au milieu de la place Stan.

Toujours est-il que j’ai bien fait de mettre les bottes ! Nos cinq mousquetons neufs et nos quatre cadres photo font de l’effet dans la déco de cette rue. On a rentré les cadres après la première averse mais nos tenues s’intègrent parfaitement dans le panel des uniformes alentour.

À 13h45, il fait presque beau. En tout cas pour le passage de François Hollande qui nous serrera la main, suivi des autorités officielles, le ciel est bleu. Monsieur le Préfet et les Patrons des différentes institutions profitent des démonstrations, entre une attaque à mains armée, une descente de civière par le GRIMP, ou nous, avec la mise en sandwich d’une victime dans la barquette. Si la sélection des victimes s’orientait systématiquement vers un coté féminin, c’est par pur aspect du poids à porter. D’accord, aussi pour le cas d’une nécessité à faire le bouche-à-bouche, autant en ligoter des mignonnes. Si la journée a été noire, c’est plus de nuages que de promeneurs. Même avec le système de radiolocalisation développé par Bertrand pour trouver des clients, nous avons fait face à la fréquentation sur le stand, mais tout de même quatre victimes.

Quelques images : http://photos.speleo.free.fr/category.php?cat=604&expand=34

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