Union Spéléologique de l’Agglomération Nancéienne
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189.4 - Sortie extrême à l’Avenir

Jean-Michel GUYOT

Le 12 avril 2014, avec Pascal Houlné, Bernard Le Guerc’h, Jennifer Champin et Bruno Balay, nous avons décidé d’aller faire l’Avenir.

8 h 30, au local, chargement du matériel et véhicules, puis départ dans la continuité.

Nous arrivons à 10 heures à Savonnières-en-Perthois, et c’est la première pause casse-croûte sur le parking de l’entrée de la gare. Ma Brigitte a fait un gâteau et Bernard en a fait deux, et deux thermos de thé. Pour cinq, on n’en manquera pas. Chacun prend une dosette de sucre, pas de bol pour Pascal qui prend la seule dosette de moutarde. Il se met à rire, sûrement la moutarde qui lui monte au nez...

Non, il vient de voir la micro caméra collée à coté de ma grosse loupiotte sur le casque. Arrêtons de discutailler, il faut y aller. C’est une toute première pour Jennifer de descendre dans un gouffre, jusqu’à présent elle n’avait fait que du mur.

Dans son bleu de travail, avec son casque rouge, tel un ouvrier sur le chantier, elle suit, bien encadrée. On descend les sacs de bouffe à un palier inférieur. Bernard équipe la totalité du circuit, pendant que je m’exerce au métier de scénariste avec ma GoPro toute nouvellement achetée. Avec Bruno, ça ne traine pas, il enquille dans la foulée sans mot dire. Rien à signaler sur Pascal. On s’enfile tous dans le méandre avant le dernier puits pour s’entendre dire que la corde sera peut-être trop courte. Ce sera bon avec le montage d’un déviateur. Petite visite en bas et quelques minutes de répit avant de reprendre la montée dans l’ordre inverse. Bernard déséquipe, et je remonte les kits par treuillage au poulie-bloqueur pour les passer aux camarades devant. En tête, Pascal se charge de mon kit de survie alimentaire pour ne pas que je mange seul en bas et trop tôt.

15 heures, à la sortie du gouffre : on mange là, sur les pierres bien taillées en guise de tables. Jennifer commence à avoir froid. Mais avec quatre mâles en chaleur autour, elle ne risque pas l’hypothermie. Vous ne pourrez pas voir les photos que Pascal a faites, elles sont toutes floues ou noires. 16 heures, dessert et goûter : on reprend du gâteau et du thé sur le parking. On recompte les mousquetons et le reste, et on prend une insolation en rangeant le matos tellement il fait beau. Cette météo clémente termine de réchauffer notre seule fille de l’équipe.

Pourquoi extrême dans le titre ? De par la composition du groupe, trois anciens, plutôt âgés, et deux nouveaux. Au développement du film, je constate qu’il reste à perfectionner et à réduire les temps d’attente. Je referai donc une autre tentative, mais le rendu, même avec le peu d’éclairage n’est pas mal. Allez les jeunes, à très bientôt pour une nouvelle aventure !

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