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201.2 - Balade à la baume de Gonvillars

Jean-Michel GUYOT

dimanche 26 avril 2015, par Bertrand

<span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>Une
sortie était organisée par Sabine ce samedi 11 avril 2015 à
la <a
href="http://www.lieux-insolites.fr/hsaone/gonvillars/gonvillars.htm"><span
style='mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>baume de Gonvillars

en Haute-Saône, départ de chez elle à 8 heures. Elle part avec Philippe, son
fils Olivier et Jean-Christophe. Je pars avec Éric et Gilles, deux nouveaux à l’USAN.

<span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>10 h :
sur place, nous garons les voitures sur un chemin en lisière de forêt et d’un
champ en guise de parking, nous retrouvons Jean-Luc notre guide, et Thomas deux
anciens de la région, ainsi que Gaétan et Jérémy. D’après Jean-Luc, besoin de
rien, il y a de l’eau jusqu’aux genoux sauf à la cascade, où l’on peut éviter
le lit par un balcon. Nous sommes attentifs aux instructions, mais Éric, Gilles
et moi mettons une combinaison en néoprène. Pas de baudrier, pas de corde, on
voyage léger, juste avec le casse-croûte. Le porche d’entrée est là, sous le
parking. On a déjà vu plus court en marche d’approche (voir le <span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS";
color:#0066FF'><a
href="http://maison-lorraine.ffspeleo.fr/cavite.php?index=55.010.01"><span
style='mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>gouffre du Lion
<span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>).
Nous nous retrouvons dans la même rivière que celle du Puits du pic que nous
avions fait précédemment (voir : Belut, E.
(2015) - «  "Comic Sans MS";color:#0066FF'><a
href="http://usan.ffspeleo.fr/spip2129/spip.php?article1495"><span
style='mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>Spéléobalade
<span
style='mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'> au puits du Pic
<span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'> »,
Le P’tit Usania n° 200, p. 1-2), mais à quelques kilomètres de
là, les deux étant séparés par des siphons. Une chauve-souris effrayée par
notre arrivée en troupeau se sauve pour se cacher plus loin dans la cavité. Une
petite échelle profite à une partie du groupe, alors que le reste passe par un
goulot un peu plus difficile en contorsion, et surtout plus humide et boueux,
pour se retrouver au même endroit. Très peu de dénivelé, pour parvenir à la
rivière. De très grosses mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS";color:#0066FF'><a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stalactite"> "Comic Sans MS"'>stalactites
"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'> et <span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS";
color:#0066FF'><span
style='mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>stalagmites
<span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>
parsèment notre chemin. Ici, un siphon nous impose de le contourner par la
galerie aux Marmites que l’on prend sur la droite. Là, c’est une escalade sur
un plan incliné à 45° très glissant pour accéder à <st1:PersonName
ProductID="la Chambre" w:st="on">la Chambre noire après une
lucarne étroite. Retour aux sacs abandonnés pour ce détour. La progression
continue en alternance sur une banquette ou dans l’eau avec un niveau variable
de la cheville à la taille. Certains, sans citer de noms, se trouvent légèrement
engoncés dans leur néo pour lever les genoux et faire les mouvements avec
aisance. C’est une question de choix, et un compromis à trouver, entre liberté
de gestuel et température corporelle. Moi, je suis bien, notamment lorsque l’on
arrive à la cascade d’un petit mètre de hauteur. Trois possibilités s’offrent à
nous : contourner par le balcon, promontoire en hauteur sur la
gauche ; en opposition les pieds d’un coté les mains de l’autre ou les
jambes très écartées, uniquement pour les grands ; sauter au bouillon, on
n’y a pas pied. Pour mon cas, et afin de vérifier l’efficacité de ma combi, je
me jette à la baille. On nage dans la divergence d’opinion, les uns pour aller
à droite, les autres à gauche pour éviter les profondeurs, le groupe se divise
pour cette difficulté. Ici la météo est primordiale, et il est impossible d’y
venir si les précipitations sont importantes, car le niveau d’eau effleure le
plafond. Je me retrouve en tête, les autres quelques virages en amont, alors
que l’eau monte, monte, et continue de monter. Je m’enlise inexorablement dans
un sable mouvant. Je m’arrête à l’énorme mâchoire du serpent de mer aux dents
stalagmitiques qui allait m’engloutir. Je rebrousse chemin. Nous sommes
parvenus au siphon terminal de cette partie. Les camarades m’ont rejoint. Il
est 12 h 30. À la question « mange-t-on maintenant » lancée
par Sabine j’ai déjà mon bidon en mains. On s’installe sur une terrasse
rocheuse pour une demi-heure. Jean-Luc nous raconte des histoires. Mais les
esprits se refroidissent, et nous remontons le cours d’eau. Nous assistons à
quelques chutes au niveau de la cascade et une baignade forcée pour certains. J’opte
pour la vue sur le balcon. Le retour s’effectue sans problème, et nous
ressortons avec le soleil pour nous changer à 14 h 30.

<span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>T.P.S.T. :
4 h, T.R. (temps de route) : 4 h, bonne petite journée.

<span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>Merci
à Jean-Luc pour cette visite, à Sabine pour l’organisation, à Jean-Christophe
pour les photos.

<span
style='font-family:"Comic Sans MS";mso-bidi-font-family:"Comic Sans MS"'>Dans
les prochaines séances au mur, merci de me rappeler de faire les entraînements
de remontée de puits en néo et kit chargé !