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263.2 - Val-de-fer, acte 10 (26 février 2020)

Pascal Houlné

samedi 4 juillet 2020, par Bertrand

La neige fait son apparition
accompagnée de son lot d’embouteillages : beaucoup d’entre
nous arrivent bien en retard.

Les agapes du matin sont réduites.
Eh oui ! Bernard n’est pas là. Heureusement, Dominique a
acheté des croissants et Pascal O. des beignets.

Jean-Michel Guyot, Dominique
Ravailler, Pascal Odinot, Pascal et Paul Admant, Pascal Houlné pour
l’USAN et Gibert Marchal, Jeanine et Luigi Rossi pour l’
A.P.C.I.
composent le groupe prêt à affronter les dédales de
Val-de-Fer.

Nous empruntons la deuxième entrée
située à quelques dizaines de mètres de l’accès habituel. Après
quelques hésitations, nous nous dirigeons vers la galerie utilisée
comme barrage pour les eaux récupérées à Val Fleurion. Les
écoulements sont plus importants que d’habitude et nous imaginons
que le barrage doit être plein (au retour, nous sommes allés à
l’autre extrémité et l’eau débordait par le dessus).

Retour sur nos pas et nous nous
dirigeons vers le chantier de la Vierge dans lequel nous nous
engageons. Galeries basses, beaucoup de boue et rien de très
intéressant
,
sauf une inscription à la craie au
-dessus
d’un quai de chargement indiquant 30 novembre 1968, donc
probablement le dernier chantier avant la fermeture définitive et
officielle du 31 décembre 1968. Mais aussi un lieu d’entrepôt
d’explosifs mais il ne reste que le panneau de signalisation et le
grillage de sécurité. La galerie se dirigeant vers le haut de
l’exploitation en passant par le flanc Est doit être vérifiée
car il s’agit de contrôler les différentes voies d’accès vers
le nord prioritairement pour une question de sécurité en cas
d’effondrement futur dans l’une d’entre elles.

L’eau est en abondance, au sol et
par écoulement sur les parois : de belles concrétions et de
belles perles bien sphériques. Les wagonnets, en nombre cette
fois-ci, sont également de la partie, dont un en très bon état qui
roulait encore parfaitement sur les rails et un autre qui a
visiblement susciter des commentaires mais lesquels ?

Repas de midi assis en rang
d’oignons sur un double rail retourné avec une chartreuse verte en
digestif : un régal !

Une décision
s’impose pour l’après-midi, soit nous poursuivons vers le Nord
mais nous risquons de sortir très tard, soit nous retournons en
reprenant le plan pour pointer précisément toutes les
particularités repérées. Cette seconde option fait l’unanimité.
Voilà comment passe rapidement une journée à la mine. Il en faudra
beaucoup d’autres pour accroître nos connaissances.

Les deux nouvelles personnes de
l’A.P.C.I., Jeanine et Luigi, sont enchantées, et, sauf contrainte
de dernière minute, elles seront de la partie pour notre prochaine
virée
.